Témoignage du Samadhi numéro 3

Témoignage du Samadhi numéro 3 :

Durée : de 20h11 à 6h45. Écriture de ce texte à 9h03 le 13 octobre 2013.

Commencement de la cérémonie : après avoir travaillé le Yang, par des cris, des sauts, du trampoline, le corps était prêt, rempli d’énergie après un jeune liquide de 10 jours.

Début : musique de tam tam de Marc pendant au moins une heure et demie.

Pendant au moins 30 minutes, j’entre en transe grâce au tam tam, criant comme un loup, tapant comme un gorille. L’entrée dans la matière est très chamanique. Pendant 20 minutes, une ancienne réincarnation d’une vielle dame chamane entre en moi et me montre tout un tas de mouvements des bras et des mains, je fais comme un ventilateur, un total surrender, c’est magnifique, je la laisse faire.

Mon troisième animal Totem est le chien loup !

Et puis, soudainement, j’entre en mode « Bouddha », une extase aussi importante qu’au premier Samadhi.

Comment ai-je pu oublier ce que je suis ? Comment ai-je pu oublier mon état « normal » de conscience ?

Je suis de nouveau le Dieu Intérieur.

Parfois quelques couleurs avec des points de toutes les couleurs dans un espace noir, et aussi, des décors de flux indescriptibles, nous sommes en plein décors de science-fiction.

Par rapport aux deux premiers Samadhi, le corps s’est habitué, il n’y a aucun désagrément, juste une surtension avec des éclairs de Kundalini tout le temps. Je suis en position bouddha avec les mains ouvertes sur mes cuisses, vers le ciel. Je me connecte et ressent le flux cosmique.

Au pays des géants, je suis redevenu l’univers, puis une galaxie. Il y a d’autres Dieux autour de moi. Nous sommes réunis de nouveau, écoutant les musiques de la magnifique playlist qui a été préparée.

Des musiques avec des voix extraordinaire permettent de se nourrir littéralement des émotions et de la vie de ceux qui chantent. Ce sont des dieux qui chantent et qui ont composé ces musiques.

Nous nous nourrissons de leurs âmes quand ils chantent, c’est magnifique.

Dans un état d’extase et de béatitude qui durera au moins 2h30, j’écoute, je vis, je meurs à travers eux car je n’existe plus, c’est un Dieu qui vit à travers moi.

Ce n’est pas moi qui écoute, c’est « lui » ou plutôt « elle » qui vit à travers moi.

Et là, je prends conscience : sans moi ce Dieu n’est rien dans la matière, essence absolue de tout ce qui est, et tellement partout tout le temps, ce Dieu a besoin de moi. C’est totalement paradoxal, je ne suis rien, et en même temps, je suis la seule façon pour lui de s’incarner dans cette dimension.

Nous n’existons pas et à la fois, nous sommes tous l’incarnation de dieux vivants, c’est incroyable.

Dans une béatitude infinie, je jouis de la musique qui coule en moi.

Chaque cellule qui est réellement et littéralement l’incarnation dans cette dimension matérielle de mon Dieu car il y en a à la fois « un » et « plusieurs », chaque cellule vit à travers la musique.

Et je me rends compte de quelque chose de très curieux : tout bouge, l’univers est instable en mouvement, mon corps bouge et se construit à chaque seconde, ma conscience aussi se développe et grandit, mais une seule chose est statique dans tout l’univers, c’est incroyable.

La musique est statique et ne bouge pas : elle est le centre du monde quand je l’écoute !

Du point de vue de la musique, rien ne bouge, c’est la conscience projetée qui donne le mouvement. Tout est une question de point de vue : tout est immobile là où il y a la conscience concentrée.

Tout l’univers est en mouvement autour d’une seule et grande idée : la musique que j’écoute dans cet instant présent : il n’y a qu’elle, elle est là, précipitation dans la matière et incarnation d’une idée, d’une émotion, témoignage de la vie du chanteur et du compositeur.

C’est fantastique : la musique est une vibration immuable, réalisée. Elle est réalisée, terminée, ne bougera plus : les accords, les notes, la voix, c’est une réalisation statique, fixe non dynamique qui « est » ce qu’elle « est » et il y a une magie dans cela. De nombreux êtres, de nombreux univers, de nombreuses dimensions sont passionnés et complètement dingues de ces musiques.

Bien sûr, le choix n’a pas du tout été fait au hasard, il s’agit d’un diner, avec des plats, les musiques sont des plats. Les dieux sont venus les gouter, les savourer.

La bouche ouverte, je reste en extase devant autant de magnificence. Comment avons-nous pu réaliser cela ?

Car c’est toute la vie et l’âme de l’auteur et du chanteur qui s’exprime.

A ce moment, d’autres prises de conscience arrivent.

En même temps que j’écoute ces musiques, ce qui pourrait sembler récréatif mais pas du tout, je prends conscience de ma propre divinité et des divinités qui écoutent avec moi.

A la fois il n’y a qu’un Dieu et nous sommes un, et à la fois, je sens la présence et la compréhension qu’il y a des sous-perspectives de Dieu.

A la fois, il n’y a qu’un seul grand Dieu, et à la fois, ce Dieu s’expérimente sous la forme de nombreux stéréotypes, sous forme d’archétypes.

Il existe des formes pensées, des formes de consciences qui sont des perspectives divines, des lumières, des couleurs, des sons, des vibrations, des façons pour le divin de s’expérimenter.

Et là, je prends conscience et je réalise les caractéristiques du Divin qui vit en moi : au plus profond de mon âme, c’est ce que je suis, un archétype vit à travers mois, c’est extraordinaire.

Cet archétype de Bouddha est « le » ou plutôt « la » suivante car il s’agit d’une polarité plutôt féminine.

Elle est la gentillesse et la bonté infinie. Elle préfère mourir plutôt que de faire du mal à toute forme de vie. Unie dans l’amour infinie, elle est prête à se sacrifier si besoin, plutôt que de se renier.

La chose la plus importante pour cette déesse, qui est un bodhisattva, est d’être ce qu’elle est.

Si elle décidait de se modifier, c’est à dire de faire une exception, ou de décider de ne pas être cela, c’est à dire l’infinie gentillesse et l’infinie bonté, elle disparaitrait. C’est une question de vie ou de mort pour ce bodhisattva, d’existence ou de non existence plutôt puisqu’elle vit à travers de nombreux humains notamment.

C’est fou !!!

Au-delà d’être idéaliste, c’est la chose la plus profonde qui s’est incarné en moi. A ce moment, une partie de ma conscience se rend compte de toutes les limitations et inconvénients de vivre cette déité. Comment vivre ce bodhisattva sans se faire détruire par l’environnement ?

L’essence même de ce bouddha est la non-violence. La compréhension que l’autre est soi réellement. Et si ce bouddha décidait consciemment d’agir en dehors de ce qu’il est, de son périmètre, elle s’autodétruirait instantanément.

Je suis la pensée, je suis le bouddha qui expérimente le fait de vivre dans ce concept. Je suis la gentillesse et la bonté infinie.

Et là je comprends Jésus : si on te frappe, tend l’autre joue.

Plutôt mourir que de trahir ce que je suis : je suis l’amour et la bonté infinie.

Mourir n’est rien puisque nous avons de nombreux corps. Trahir son âme et son esprit n’est pas possible.

Au-delà de la non-violence, il s’agit-là de l’infinie idéalisation d’une idée, d’un bouddha.

Et le Dieu que je suis, ce bouddha, est venu s’incarner pour voir si cette idée est possible techniquement.

Pouvons-nous vivre les uns avec les autres sans violence, sans séparation, sans tuerie?

On a du boulot !!

Surtout que d’autres dieux et idées sont concurrentes : l’idée de que l’homme est mauvais, bla bla bla.

Oh my god, nous sommes en mouvement dans une guerre des dieux.

Et je vois très clairement tout à coup la compréhension de Platon, de Socrate, tous ces dieux grecs existent réellement. Au-delà du grand Dieu qui est le tout, il y a tout un tas d’idées, de formes pensées, de Dieu, d’énergie divine qui s’expérimente, de « demi-dieu ».

La terre est un laboratoire d’idées ! Dans lesquels les dieux jouent et s’affrontent. Nous sommes leurs véhicules.

A travers chacun d’entre nous, de nombreux dieux vivent et se battent : dieu de la guerre, de l’amour, de la création, de la musique, des affaires, du sport, du corps.

Ce qui est magique et incroyable, c’est de voir que plusieurs dieux peuvent vivre à travers nous.

Nous sommes tous connectés à des archétypes qui sont des dieux.

C’est ce que nous voyons et que nous appelons des « caractères ». Mais bien au-delà de cela, ce sont des énergies très fortes et très puissantes qui à travers nous se vivent.

Ce n’est pas nous qui tombons amoureux, c’est le Dieu à travers nous.

Une fois que nous avons dissout le personnage, une vie divine apparait car le Dieu peut vivre plus pleinement. Le niveau de conscience augmente et il peut vivre de façon plus profonde.

C’est à ce moment que Marc décide d’interrompre ma musique…

En état extatique intense dans la joie et l’amour, je rigole.

En même temps, et c’est très amusant, je sens un des dieux très mécontent de ne pas pouvoir écouter la suite car justement, tout avait été programmé pour que le pic de musique divine soit joué en même temps que le pic de Samadhi.

C’est drôle, mais je sens qu’il n’est pas content. Il s’agit du Dieu soldat qui vit en moi aussi. C’est lui que nous sommes en train de poweriser en travaillant les chakras 123. Sa fonction est d’aider la déesse de la bonté à survivre.

Je le sens, sur la droite, il est loin, et il est en colère. Que c’est drôle de voir un Dieu en colère !

Dans ce monde des dieux, je sens plusieurs forces et formes pensées qui se diffusent.

Chaque Dieu a ses lignes de forces, ses objectifs, son « être » qui veut quelque chose.

Marc met des musiques de son gout, et permet à son propre Dieu d’être et de vivre cette méditation magnifique. Lui aussi, comme chacun d’entre nous a sa propre volonté.

Et je prends conscience que chaque être humain est un univers constitué de règles, de limitations, de compréhension, et chaque être est un canal permettant à un ou des dieux d’incarner des idées dans la matière.

Le personnage n’a jamais réellement existé, ce qui existe, ce sont des flux de consciences, d’informations qui diffusent des idées, des pensées. Les humains sont comme des pantins, le jeu de toutes ces pensées qu’ils reçoivent.

Tel un grand jeu vidéo, la terre est le théâtre de ces mouvements de forces.

Et là, je comprends que nous sommes comme un tableau de peinture, ou comme une musique.

Imaginons les couleurs bleu, jaune, rouge, vert, orange, etc.

Chaque couleur est un dieu, une idée, une pensée, un archétype.

Chaque tonalité, chaque note aussi : une pensée.

Tout est vibration, que ce soit par des couleurs ou des sons.

Ce que nous sommes, nous humains, nous sommes des tableaux, nous sommes des musiques.

Nous sommes une somme de vibrations, de couleurs, de notes formant une mélodie.

Et chaque couleur, chaque accord, chaque note est un Dieu.

Lorsque les dieux peignent des tableaux,

Lorsque les dieux créent des mélodies,

Ce sont nos vies qui, en mouvement, se jouent.

Nous sommes le résultat de leur créativité.

A un moment, le son n’est pas assez fort, on demande à le remonter. A un moment, je remonte le son, puis Marc le baisse. Quelle violence !

Ce n’est rien, mais en mode « Dieu », en mode « Bouddha », tout est pris de façon plus sensible, c’est incroyable.

Bien sûr, c’est un test, et il n’est pas question de remonter le volume. La violence amène la violence, et le bout de ce chemin s’appelle la guerre.

Je suis l’idée que l’on peut être sans violence et que nous pouvons tous vivre les uns avec les autres dans l’amour. Ce bouddha est ce que je suis, c’est confirmé.

Bien sûr, cela ne va pas me simplifier la vie humaine !!!!

Ce que je comprends aussi, c’est que si cette idée échoue ou disparait, à terme, le dieu s’affaiblira et la terre redeviendra ce qu’elle était il y a 2000 ans.

Parfois plusieurs dieux peuvent se battre dans une personne, c’est ce qui se passe pour les schizophrènes et lors des exorcistes.

A la fois nos vies n’ont aucune signification, et à la fois, si cette idée ne lutte pas pour survivre, elle n’existera plus et nous vivrons tous dans un monde de violence.

La planète terre est exactement, au millimètre, la représentation et l’incarnation dans la matière des toutes les formes pensées et archétypes de la galaxie.

Ce qui est en bas est comme en haut ! Nous sommes à la jonction de nombreuses forces et dieux.

Ce n’est pas du tout une question de bien ou de mal puisque ceci ne sont que des points de vues. C’est une question de formes pensées, d’idées qui s’expérimentent, de rapport de forces.

A la fois, tout ceci n’a aucune espèce d’importance (cf. samadhi1) et à la fois tout ce que nous vivons et expérimentons est vital pour les dieux.

Et je comprends bien désormais le concept de dieu de dieu de dieu. Cf. poème imagine.

A un Moment, Mikel vient me voir, c’est magnifique. Nous partageons ces moments de bonheur et d’extase. Je sens que mon bouddha déesse vit en lui aussi. C’est ce qu’on entend par âme sœur, en fait c’est la compréhension que le même dieu vit en nous.

D’ailleurs nous le voyons très bien dans la vie de tous les jours : qui se ressemble s’assemble et qui ne se ressemble pas peut parfois s’opposer et se diviser.

Tout est tellement parfait tout le temps.

Du coup, de nouvelles prises de conscience sur la violence apparaissent : nous pouvons tous être très violents sans nous en apercevoir. Soyons plus sensible et plus à l’écoute. Laissons l’autre libre d’être ce qu’il est. Laissons l’autre choisir les propres règles de son univers.

Et à la fin, au bout de 9 heures au moins, après la descente de Samadhi, une énorme compréhension m’arrive : je voulais expérimenter Jésus, bouddha, et là je comprends : l’impossibilité d’être compris.

« Plus nous nous éveillons, plus notre niveau de conscience augmente et plus nous sommes incompris. » Kunzang 2013

Jésus a préféré se faire crucifier et les a laissé se faire tuer plutôt que de devenir comme eux, c’est à dire se battre pour imposer son idée d’amour infini.

Il n’avait pas d’autres choix que la non-violence et que de les laisser le tuer. Judas était le seul à l’avoir compris.

Ainsi il a gagné la partie, montrant aux hommes et aux autres dieux à quels points ils étaient cruels et cupides. Il a marqué les esprits. Et quelle incompréhension ! L’amour infini contre des flèches et des armes.

Et là une énorme vague d’émotion arrive : incompréhension infinie des hommes envers ceux qui ont laissé les dieux vivre à travers eux.

Je sens l’énergie christique et bouddhique comme un flot à travers mois. Finalement, l’intention de départ a eu lieu : que ressentait bouddha, jésus. J’ai un aperçu maintenant. Beaucoup d’incompréhension, beaucoup d’extase et d’amour.

Autre compréhension : la violence génère de la violence, l’amour de l’amour. Il y a une vibration qui se propage à chaque instant. Ce que nous sommes se propage.

Et chaque action, et chaque comportement n’est que le reflet de notre univers, de ce que nous sommes.

Je suis redevenu un enfant, je ne comprends pas pourquoi on me dit non, pourquoi je ne suis pas libre de faire tout ce que je veux. C’est extraordinaire d’être redevenu un enfant, à la fois je suis dieu et à la fois je suis un enfant. Et là je réalise à quel point les enfants sont victimes de violences. Tous les parents devraient prendre des cours de communication non violente !

A ce moment-là, je suis comme un enfant, naïf, je ne comprends pas pourquoi on ne peut pas mettre la musique plus forte ? Et je comprends la phrase de Jean Paul Sartre : l’enfer c’est les autres s’ils ne font pas ce qu’on veut, et ils sont le paradis s’ils sont d’accord pour faire ce que nous souhaitons. Très amusant. Nous sommes un, l’autre est moi, mais en même temps, il expérimente autre chose, parfois des divinités opposée !

Finalement tout est un cadeau, même les épreuves.

Nous touchons là à la définition de la vie : regardons le nombre d’espèces sur terre, regardons comment elles sont en concurrence, comment elles cohabitent, survivent, se propagent, s’anéantissent. Regardons comment l’égo de l’homme par stupidité scie la branche sur lequel il est en tuant l’Amazonie, les espèces animales et végétales.

Le respect de la volonté de l’autre est fondamental. Il est très important de bien communiquer pour bien exprimer ce que nous souhaitons. Le respect de toute forme de vie est l’unique solution, et cela commence dans la tête. L’idée que chaque espèce a le droit de vivre est révolutionnaire.

L’idée que nous avons tous le droit au respect car nous sommes tous divins est révolutionnaire pour moi.

« Je te tue car je suis plus fort que toi ». Mais jusqu’où mène cette idée ?

Précisément à l’endroit où un plus fort que nous va nous manger ou nous tuer ! C’est logique et c’est juste karmiquement. Ainsi plus un être est éveillé, plus son niveau de respect est élevé.

Plus notre niveau de conscience augmente et plus le dieu archétype peut vivre à travers nous. Et plus nous le laissons vivre, plus il sait ce qu’il veut.

Que sa volonté soit faite et non la mienne.

Pour cette raison, la dévotion, le bakti yoga est une très belle voie d’éveil, c’est une voie du service à l’autre. Être au service de l’autre, c’est l’aider à se développer, lui donner l’univers, l’environnement afin qu’il s’éveille, en toute liberté.

Essayons de ne pas limiter les êtres qui nous entourent, essayons de leur fournir la plus grande des libertés : la liberté d’être ce qu’ils sont.

C’est une forme merveilleuse d’amour : de laisser l’autre vivre et être ce qu’il veut être. L’accompagner sans le brider, tant que sa sécurité n’est pas mise en péril. C’est une belle forme d’amour : respecter l’autre tel qu’il est, après tout c’est son droit divin. Tant qu’il ne nuit à personne.

10:30 : paix et calme absolue, respiration très lente.

Aucun mal de tête ou douleur. Comme si une énergie de rajeunissement m’avait parcouru.

Pendant le Samadhi, parfois mon corps avait mal au dos, aux jambes, je bougeais pour que ça passe, mais j’aurai pu ne rien faire. Le corps n’est qu’un véhicule à ce moment-là, un « host ».

Et il était très drôle de remarquer que quand je m’allongeais, le mal de dos partait. Je prends conscience de nouveau que je dois continuer à faire de plus en plus de sport pour encaisser la charge énergétique émotionnelle, etc.

Plus notre corps est en forme, plus il peut recevoir et intégrer. Le yoga n’a pas été inventé par hasard, les 5 tibétains non plus car c’est de l’énergie que nous recevons. Le corps doit s’adapter à la « venue » du divin en nous.

Les musiques sont très importantes car elles nourrissent. Nous savons de quoi nous avons besoin au fond de nous.

Il est tout à fait possible de se nourrir d’aliments, de lumière mais aussi de musique, d’émotions. Tout se transmute en réalité.

Nous sommes de l’énergie, de la conscience, et nous nous nourrissons d’énergie, de conscience.

Autre compréhension : les hackers ont cet esprit de liberté car il existe en eux un Dieu qui n’accepte pas les limitations.

Dieu veut s’étendre, se développer. Les seules limites sont celles que nous nous imposons et que nous acceptons. La différence entre vivre humainement et vivre divinement se situe au niveau des limites.

Les êtres humains sont conditionnés avec de nombreuses limites. Les êtres divins ne s’autorisent aucune limite sauf celles qui ne sont pas dans leur vibration, sauf celles qui les autodétruiraient. Leurs seules limites sont celles du respect, de l’amour, de la liberté.

Nos limites sont très nettement connectées au Dieu qui vit en nous, à la forme pensée que nous hébergeons.

La limite de Jésus était qu’il ne pouvait faire violence à quiconque.

Trouvons qui nous sommes au fond de nous, allons au fin fond de notre âme afin de comprendre notre rôle sur terre.

À un moment, des musiques chrétiennes avec Vivaldi, Gloria, je ressens toute la foi de l’époque, tout l’égrégore chrétien et une représentation du divin très belle.

Les musiques sont vraiment le témoignage d’univers. Elles font revivre des idées, des expériences d’amour, de foi.

Jésus a été jusqu’au bout de son idée. Il est l’incarnation et la représentation de l’amour infini, de l’énergie christique.

« La dualité, c’est l’incarnation du divin dans la matière ». Kunzang

Kunzang Gyamtso

 

 

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