D comme Dieu et les hommes

Compréhensions venant des états de Samadhi :

Les états de Samadhi sont des états modifiés de conscience ou nous faisons « un » avec l’univers, ou nous faisons « un » avec la nature, ou nous faisons « un » avec la présence, ou nous faisons « un » avec la vie. Ces états s’expérimentent lors de méditation profondes, lors de contemplations, lors d’exploits sportif, lorsque nous tombons amoureux, aussi.

Et plus nous entrons dans cette présence, plus nous comprenons que l’homme est la manifestation, l’incarnation du divin dans la matière.

Bien sur, tout dans l’univers est sa manifestation : les plantes, les poissons, les animaux, les cailloux, les planètes sont l’expérience du divin dans la matière.

Ce qui est fabuleux, c’est que nous devons oublier qui nous sommes, pour ensuite nous rappeler, progressivement. Une fois que nous descendons dans la matière, une fois que nous nous incarnons, avec la naissance, notre renaissance, nous oublions tout, de « qui nous sommes », seule façon vraiment d’exister, seule façon vraiment de tout, recommencer, seule façon vraiment de recréer toutes ces premières fois…

Chaque matin, quand notre âme réintègre le corps physique, nous oublions notre nature divine, mais qui se rappel des autres rêves dans lesquels nous vivons, en parallèle …

De la même façon que l’homme peut difficilement expérimenter Dieu, (sauf dans certains cas précis de Samadhi, de réalisation, de cérémonie shamanique, de transe mystique), Dieu peut difficilement expérimenter la vie d’un homme.

Pour cette raison, et c’est la seule façon, il a inventé, l’incarnation : s’incarner dans ses créatures, s’incarner dans l’homme, s’incarner dans la femme, seule façon de les vivre véritablement. La vie n’est pas quelque chose de virtuelle, la vie est quelque chose de réelle lorsqu’on la vit véritablement, profondément… C’est chacune de nos cellules, qui se vit.

Pour expérimenter « quelque chose »; il faut s’incarner dans cette chose. C’est ce que fait la conscience, elle ne sait faire que cela…

Comme l’incarnation, c’est l’idée de s’oublier à travers ses créatures, Dieu s’oublie, devient un homme, devient une femme. Ensuite seul les perceptions humaines sont accessibles, sauf s’il réalise sauf si elle réalise sa véritable nature, sauf s’il se rappel, sauf si elle, se rappel… C’est l’éveil…

Dieu est dans un état de jouissance infinie, d’extase et de puissance totalement incompréhensible pour un être humain, qu’au delà des mots, qu’au delà des concepts, qu’au delà des compréhensions, qu’au delà des au-delà, il ne reste que la bas, il ne reste que ça : une présence, un système, un univers, multidimensionnel, infini …

Dieu c’est l’infini, et l’homme c’est lui en mode fini !

Et chaque système, chaque univers a son fonctionnement. De la même façon qu’un poisson ne peut comprendre ce qu’est la vie d’un homme ou ce qu’est la vie d’une fourmi, l’homme ne peut comprendre ce que vit Dieu. Bien sur, Dieu non plus, ne peut comprendre ce qu’est réellement la vie d’un homme quand il le voit depuis sa perspective divine.

La révolution en cours, c’est qu’il y a de plus en plus d’êtres humain qui réalisent Dieu, c’est qu’il y a de plus en plus d’êtres humain qui témoignent de ce qu’est notre nature profonde, qui témoignent, de ce qu’est la réalité au delà du rêve. Ainsi la vie devient de plus en plus belle, ainsi l’effet « boule de neige », une avalanche, entraine…

Même l’explosion éventuelle de la planète terre n’a aucune importance pour lui, pour elle (cf. Samadhi 1), d’un point de vue absolu et du point de vue de l’univers, c’est à dire du point de vue de tous les points de vues, notre planète est aussi importante qu’un « pipi de mouche », nous sommes une poussière d’étoile de plus dans l’infini univers de sa création.

Pour les humains et pour les espèces sur terre, notre planète est bien sur importante, mais du point de vue de l’univers, c’est juste une planète de plus plus parmi une infinité, c’est juste un scénario de plus, parmi une infinité.

De la même façon que notre monde individuel est une projection de ce que nous sommes à l’intérieur, la planète terre est une projection de l’intérieur de Dieu. Ainsi, il nous suffit de regarder le monde pour voir une facette, une projection, (parmi d’autres) de ce qu’il, de ce qu’elle EST.

L’état de la planète est aussi une des représentations du divin, un scénario, une expérimentation en quelque sorte.

Bien sur la planète s’éveille, mais en même temps, elle est la projection actuelle du niveau de conscience  de son créateur. Ainsi nous pouvons ressentir l’amour de Dieu pour tous les êtres, pour toutes les parties de lui même. Ainsi nous pouvons ressentir son besoin d’éveil, ainsi nous pouvons ressentir que nous sommes lui à travers nous, que nous sommes nous à travers lui, que nous sommes un, que nous sommes ses cellules.

Chacun d’entre nous, chaque être sur terre correspond à une pensée de Dieu, à une manifestation d’archétypes. En réalité, c’est comme si plusieurs Dieux, c’est comme si plusieurs pensées vivaient à travers nous.

Les conflits matérialisés sont des conflits de « pensées qui s’incarnent », qui se manifestent à travers nous. Tout ce qui vibrent à une certaine fréquence capte ses pensées et les manifestent. Nous sommes des instruments de musiques. De la même façon qu’un violoncelle fait vibrer tous les violoncelles qui se trouvent dans un même espace, nous captons tout ce qui vibrent à notre fréquence. Ensuite, nous avons le choix de matérialiser ou pas ce qui à travers nous se vibre.

Rappelons nous que les pensées, nous ne sommes pas, que ce que nous sommes, une conscience localisée « vibre » à une certaine fréquence, dans un certain état d’esprit.

Aussi, ce que nous sommes, les instruments du divin, n’est le résultat que de pensées, n’est le résultat que d’archétypes divin. (Cf Jung)

Quand le monde est en paix, Dieu devient la paix. Quand le monde est en guerre, Dieu devient la guerre. Ainsi la guerre n’est que la matérialisation de conflits d’idées, n’est que l’incarnation de conflits de pensées, de ses pensées. Lesquels voulez vous incarner ? Lesquels voulez vous voir gagner ?

Bien sûr, d’un point de vue absolu, il n’est en guerre que contre lui-même puisqu’il est la totalité, puisqu’il est le grand tout. En réalité, ce sont ses pensées qui s’affrontent à travers nous, pouvons nous en être conscient ?

« Je suis l’idée qu’ensemble, nous pouvons vivre en paix. » Kunzang mai 2014

« Je suis l’idée que l’amour est plus fort que la guerre. » Kunzang mai 2014

« Je suis l’idée que nous sommes un. » Kunzang novembre 2014

Plus nous allons profondément dans le Soi, plus nous comprenons ce que nous sommes, c’est à dire une incarnation divine d’un archétype, d’une pensée, de quelque chose de plus grand que nous. Plus nous pouvons « être » ce que nous sommes et plus nous pouvons nous affirmer, plus nous pouvons commencer, à vivre, à être, à créer, à tout, recommencer.

Au départ, nous naissons, puis conditionnés par notre entourage, nous essayons de survivre. A la fin, déconditionné, nous nous éveillons, alors nous pouvons commencer, à exister véritablement, alors, nous pouvons commencer, à tout, recommencer.

C’est une métamorphose. Alors l’homme devient le lien entre le divin et la matière, alors l’homme comprend qu’il EST le divin. Positionné entre le haut et le bas, sa fonction, comme pour tout autre créature est de le manifester dans la matière. Outil du divin, je suis l’outil, je suis celui qui utilise l’outil, et je suis celui, qui réalise…

« Et plus le divin sera manifesté en conscience dans la matière, et plus la vie sera belle. » Kunzang mai 2014

Tandis que l’être endormi agit comme un robot, l’être éveillé agit en conscience. C’est bien entendu le « je pense » qui est une illusion car en réalité, personne n’a jamais « pensé ». Incroyable non ?

Simplement, nous sommes des outils constitués de multiples sens dont un, appelé « cerveau » qui « reçoit » des pensées, en fonction de son état vibratoire. Je vous le dis, nous sommes des instruments, de musique…

Il y a une ignorance, il y a une illusion à éliminer pour éveiller l’humanité: la croyance que l’homme « est » ses pensées. Kunzang 2014

« Je ne pense plus donc je suis ». Kunzang, novembre 2014

Comments

  1. limpide, clair et lumineux, merci Kunzang
    Serge Briez

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